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 Lory bulbury - oh oh ! l'inconsciente, a se jeter dans les bras des moches.

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MessageSujet: Lory bulbury - oh oh ! l'inconsciente, a se jeter dans les bras des moches.   Lun 8 Juin - 22:26


l o r y •• b u l b u r y.

oh oh ! ecorche moi les ailes, brule voir le soleil.
fuis moi, que je t'ensuives. soyons fous, rien qu'aujourd'hui.


a m b i a n c e •• click.




      & j'en suis fière tu sais.

    Tout commence par un nom. Appellation inédite qui, en quelque sorte, fait de moi ce que je suis. Je ne sais pas si ce nom m’appartient, ou si j’aurais été différente si ce n’était pour lui, si j’aurais su être quelqu’un d’autre avec rien qu’un autre nom. Je m’embrouille. Pardonnez. Je m’appelle donc Lory, de mon nom Bulbury. Cela ne vous dira rien, je suis inconnue entre les remparts de cette ville, masquée aux yeux de tous, invisible, presque. On me prend pour tout le monde. Cet anonymat me pèse et en toute sincérité, je ne l’apprécie pas, si tel est le mot pour un dégout aussi fort. Cette ville .. non, je ne commencerais même pas à en parler. Je risque de m’évader comme je le fais si bien ! Permettez, je m’autorise à changer de sujet. Parlons de mon âge, si vous en êtes si avides. En vrai l’âge n’importe peu, l’amour ne s’y subordonne pas, et la maturité n’y est pas toujours proportionnelle. Bref, cela ne retiendra pas votre dévastatrice curiosité. Certes. Il se trouve donc que j’ai 24 ans, tout juste, âge juvénile que j’apprécie, qui me convient, devrais je dire. Je m’y sens libre, et assez jeune pour faire face au monde tout entier. Mais voilà, je trouve aussi que le temps s’écoule trop rapidement, il semblerait que j’aie peur de mourir. Ainsi j’espère l’immortalité, mais elle me nargue, cruelle, a me sourire de travers. Soyez damnés, vous, a me reprocher d’envier les mêmes créatures de Satan ! Je désire l’immortalité, plus que je n’envie l’argent, et vos peaux d’ivoires m’attirent cruellement. J’aimerais ne plus avoir à me soucier de la vie et de ses malheurs humains, me contenter de rester figée a un âge que j’estime parfait ! Oh. Vous me narguez, tous, je vous vois. A me montrer du bout du doigt, regardez, l’inconsciente ! Se vendre ainsi a la vie éternelle, et bien soit. Je serais folle, assez imprévisible pour que vous ayez encore envie de moi, vous aussi. Oui, car de ma beauté je vous attire, moi aussi, mais sachez qu’un compromis ne serait pas de trop. J’accepte. Soyons fous ! Je finirais par vous prévenir d’un seul élément. Je ne suis pas comme vous, vous et moi, comme les simples humains et encore les vampires ! Non. Je suis devenue ce même compromis, un rapprochement entre vos deux espèces, et croyez moi, j’en suis reconnaissante. J’ai l’apparence humaine et je vis comme eux, esclave de la société et de ses préjugés, bien que j’en diffère par mon don, seule preuve physique de nos différents. Un don, oui, c’est ainsi qu’on l’appelle, et je possède celui de la prémonition. Ne soyez pas sots ! Ce sont des visions, des aperçus incontrôlés de l’avenir, qu’il soit proche ou distant. Je vais d’ailleurs vous en faire une brève confidence ; à travers mes prophéties je me suis aperçue immortelle, éternelle ! Régente de cette ville stupide. Oh mon dieu ! L’espoir. La folie.


      " Et puis tu sais etre fou c'est pas si mal finalement. "




                      ©️ nook character.
                      CHARACTER - leighton meester
                      CREDITS - misery angel, sae.
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MessageSujet: Re: Lory bulbury - oh oh ! l'inconsciente, a se jeter dans les bras des moches.   Mar 9 Juin - 1:22


    and then I met him.
    he was crazy, truly mad.




    « La lune était haute, méprisante dans son siège sombre, me dévisageant d’un air serein pourtant depuis les cieux. Moi je n’étais qu’ombre, je ne faisais qu’errer dans les rues muettes. J’étais seule, seule, je n’entendais rien que moi. Ma respiration lourde, trop anxieuse surement, mes pas furtifs. Il n’y avait pas de bruit, pas d’odeur, rien qu’une rue, grise, sombre, et parfois une mare de lumière orange âtre diffusée par les reverberes démodés. J’en avais espérée plus en fuyant de mon immense maison, interdite. Je voulais défier, voir si cette ville en valait la peine, je voulais les voir, eux. Des rumeurs silencieuses m’avaient conseillée la nuit. Journée sobre ou eux se sentent plus à l’aise – l’obscurité, le silence, la solitude de certaines – cela m’était parfaitement compréhensible. Meme tentant. J’aimais la nuit, son silence, le bruit de nos pas feutrés, les ténèbres. Dans cette nappe sombre on avait le droit de prendre n’importe quel masque, d’être n’importe qui. Pour une fois, s’echapper de nos monotones vies, du moins, pour ma part. Je me rendis compte de mon immobilité une fois revenue à mes sens, et le froid soudain se mit à me ravager les os. Je me mis en marche, le cœur dur, les yeux vides. C’avait ete mon dernier espoir, mon ultime espérance. Je n’aurais qu’à sombrer un jour, m’étouffer de mes oreillers, je trouverais bien solution pour étrangler ma haine de ce vil endroit. Conneries, conneries, conneries apres conneries. Sans réfléchir, j’agrippais de ma main libre le poteau le plus près, examinant quelques instants sa peinture écaillée et sa forme banale avant de tournoyer autour, comme une gamine. C’était comme un reflexe, une habitude d’il y a longtemps. Il fallait que je le fasse, mon corps me l’a demande, je l’ai fait. Je devais avoir l’air stupide. Mais je n’étais pas dans ma propre enveloppe, j’étais immersee de mes pensées. Je m’y noyais, meme, mais quelle importance ? Allait on m’offrir plus d’attention désormais, j’en doute. Fortement. L’odeur typique de mes pensées sombres me piqua alors le nez. Je m’efforçai de penser à autre chose, je sais pas, les fleurs, la lumière orangée dans laquelle je baignais momentanément, satellite du grand reverbere lumineux, mais je ne put penser qu’a eux. J’en avais vu, mais de loin, et il ne m’accordait rien qu’un simple regard. Dur, froid. De marbre. Je n’avais pas oublie cet être, sa marque rouge et flagrante, ce que nos prunelles avaient échangées. Follement. Je n’étais qu’impatiente de rejoindre leur monde, de gouter à leurs propres folies, de n’être rien qu’ont eux. La pensée me fit sourire, on s’étonnait de mes choix, et pourtant c’étaient les seuls que j’avais pu faire seule. C’étaient les seuls où je me buterais, encore et encore, rien que pour un avant gout de leur réalité. Ils étaient plus doux que l’alcool, ils me rendaient plus accro qu’a l’ecstasy, je ne voulais qu’eux. La était un point ou ma volonté de fer se démontrait le mieux. Mes idées sombres furent envahie par une sensation froide de vertige, mes pensées s’arqueboulaient pour tournoyer, elles aussi. Désorientée, je titubai vers le trottoir, ou je m’affaissai. La froideur du sol me surpris mais je m’y effondrai de meme, posant mes pieds loins de mes cuisses de maniere à conserver ma stabilité. Je posai ma tète sur mes genoux, couvrant mes prunelles brulantes de mes doigts glaces. Je me surpris à apprécier la noirceur absolue, à la trouver reposante. Je restai la quelques instants, apaisée par mes mains fraiches, les ténèbres qui m’entouraient, et la température de plus en plus glacée qui s’imposait à mon fébrile corps. Je n’y accordais aucune attention, vacillant encore et encore dans mes pensées profondes. Je n’avais plus le vertige mais des maux de tète abominables, je n’en pouvais plus ; il me semblait que mon crane se fendait en deux sous le poids de la chaleur en émanant. Un cri rauque qui ne m’appartenait pas m’échappai aussitôt, je relevai la tète brusquement, un geste morbide et désagréable a regarder, avant de m’enfouir dans mes genoux. Je n’entendis plus que mon souffle, fiévreux, brulant, instable, tandis que mes pensées s’évanouissaient. Mais le répit ne me fut pas accordé, et aussitôt devant mes yeux gicla une scène en pleine action. J’oubliais, j’omettais mon corps abandonne tandis que je le voyais, de loin. A un autre angle de la rue sombre. Sur le trottoir oppose. Je voulus gémir mais aucun son ne voulut s’échapper de ma gorge nouée. Je n’omis mot, j’attendis que le froid se fasse plus intense, que lui arrive, je réalisai soudainement. Je ne serais plus seule, mon vœu se réalisait. Il déboula d’un pas parfait, mesure, lent, l’être de couleur craie. La scène se brouillait. Qui donc osait larmoyer sur ma vision parfaite, la mieux définie que je n’avais jamais vue ! La scène s’effaça, trouble, dans un murmure de sons mauvais et d’images nauséabondes. Je retrouvai le calme sombre de l’obscurité, mais cette fois mon cœur s’échappait, hors de lui, démoniaque, et ma respiration se voyait obscurcie par la peur qui me toussotait dans les poumons. Je n’entendis qu’eux, preuve physique de mon immobilité et surtout de ma peur, celle qui gisait, silencieuse, dans mes veines. Et pourtant je n’attendis que ca.

    Les minutes passèrent, éternelles. J’étais toujours enfouie dans cette position presque fœtale, vulnérable, mais à la fois défensive. Je préférais attendre. Au pire, je mourrais ce soir, au mieux, je m’en échappais, plus comblée que jamais. J’enfonçais mon regard dans ce visage doux, oh, que j’étais folle. Et puis ses pas ne résonnèrent pas, mais je sentis sa présence, son souffle impatient. Lentement, je relevai la tète, et si je n’avais été muette j’aurais gémit. Le premier était .. indescriptible. Le plus bel homme que je n’ai jamais vu, arborant un visage taille et une mâchoire robuste. Ses cheveux étaient courts, sombre, couleur de bronze, mais ce furent ses yeux qui attirèrent toute mon attention. Ils étaient brulants, on y lisait une soif fiévreuse, une autorité inébranlable, on y lisait aussi la douleur, une découverte, une once de curiosité. Je m’y perdis, rien qu’un instant, béate. Je remarquai ses dents ciselées, ouverte sur un sourire ravageur, tandis qu’il me fixait, d’un air ténébreux. Je retenais ma respiration, je sentis le sang se vider de mon visage de marbre, tandis que je posai les yeux sur sa peau cristalline. Je m’enfonçait dans une sorte de coma physique tellement mon émerveillement était grand, et je ne revins a moi que quelques instants plus tard, pour trouver un souffle glacial qui parcourait mon épaule dénudée, ma gorge, ma nuque, encore et encore. Je fermis les yeux, j’avais conscience en l’être qui me reniflait. Je perçus son sourire, son rire étouffé, et il vint s’asseoir tout près de moi. Son épaule dure contre la mienne, fracassée, dénuée de ses os, et pourtant je ne pensais qu’a ce contact électrisant. Le vampire s’éprit de ma nuque, agrippant mes boucles dans ses doigts parfaits, me fit tourner la tète d’un geste doux vers son propre visage. Je n’en pouvais plus, mes tympans semblaient saigner d’endurer les battements frénétiques de mon cœur. Il me sourit, une seconde fois, plus beau que jamais, et s’approcha de moi. Stupide humaine que j’étais, je crus qu’il allait m’embrasser, unir nos lèvres brulantes, rien qu’une fois. Je voyais son visage calcaire s’approcher, s’approcher, et puis il dévia la tète, vint humer mes boucles brunes, tout en affichant un sourire satisfait. Je le voyais du coin de l’œil tandis que des frissons me parcouraient l’échine. A la fois terrifiée et enchantée, ne suis je pas contradictoire ? Et puis il s’enfuit, telle une ombre, dans l’obscur, sans traces, ni sur la rue délabrée ni sur mon corps fébrile. En silence, je me rendis a moi meme, trop consciente du cœur qui battait encore et toujours en moi. Beaucoup trop fort a mon gout. »


Dernière édition par Lory Bulbury. le Mar 9 Juin - 21:48, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Lory bulbury - oh oh ! l'inconsciente, a se jeter dans les bras des moches.   Mar 9 Juin - 1:22

    Nook’. D’age moyen (7 ans d’age mental, 13 ans d’age physique), de physique plutot mediocre, myope, debile, souvent tordue. Je fais de l'equitation depuis 8 ans et j'aime toujours autant ca, ainsi que les forums rpg's et la creation graphique, et surtout la musique. Waw. Ca va de Yann Tiersen a the White Stripes, avec Bran Van 3000, The Fray, Coldplay, BB Brunes, The Kooks, The Hoosiers, et puis la liste est trop longue. Le rock sous toutes ses formes, et puis un peu d'electro pop quoi. Comme quoi. Oui bin voila c’est moi. Les rpg’s humains ca a longtemps ete mon faible, je sais pas, j’y suis jamais vraiment arrivee. Mais avec Bloody Hell il semblerait que ca passe, estimez vous heureux. C’est Say’ qui me l’a montree, Summer sur le forum, faut croire qu’elle y tient assez. Enfin voila, je tente ma chance, et puis regardez je vous ai fait une presentation super trop belle, oui j’en suis fiere. Si jamais, on peut me trouver a magdeleinehutin@hotmail.com et puis .. soyez fous. Tatie Moumoute vous surveille Cool


Dernière édition par Lory Bulbury. le Mar 9 Juin - 22:10, édité 2 fois
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Summer P. Jackson
    & kiss me, darling ! »

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Age : 25

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MessageSujet: Re: Lory bulbury - oh oh ! l'inconsciente, a se jeter dans les bras des moches.   Mar 9 Juin - 7:40

    Nook <3
    Fais gaffe par contre à pas la rendre trop sur de son don .. Pour le moment, elle est juste suspicieuse .. (: dixit les post vacants
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Voir le profil de l'utilisateur http://xx--s0mewhere.skyrock.com
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MessageSujet: Re: Lory bulbury - oh oh ! l'inconsciente, a se jeter dans les bras des moches.   Mar 9 Juin - 14:32

    Say' <3
    Compwis pour le don What a Face
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MessageSujet: Re: Lory bulbury - oh oh ! l'inconsciente, a se jeter dans les bras des moches.   Mar 9 Juin - 22:11

    Finish What a Face
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MessageSujet: Re: Lory bulbury - oh oh ! l'inconsciente, a se jeter dans les bras des moches.   Mar 9 Juin - 22:30

VALIDEEEEEEEEE

Hum. Je lis demain par contre, je dois réviser (a)

Sois la bienvenue Smile
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MessageSujet: Re: Lory bulbury - oh oh ! l'inconsciente, a se jeter dans les bras des moches.   

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Lory bulbury - oh oh ! l'inconsciente, a se jeter dans les bras des moches.
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