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 Gregory Hugh Carlson - Coldness is protection.

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MessageSujet: Gregory Hugh Carlson - Coldness is protection.   Jeu 18 Juin - 20:07

Je m'apelle Gregory Hugh Carlson, et j'aurai pu devenir le genre de vampire que chacun rêverait de connaître. Je n'aurai jamais bu de sang humain, quitte à en mourir de douleur. Jamais l'idée de mépriser les humains ne m'aurait traverser l'esprit. Jamais, oh grand jamais, je n'aurai vécu si solitaire. J'aurai probablement fait parti d'un de ses leaders, mais dans le bon sens du terme. J'aurai été enjoué, et toujours conciliant. Je n'aurai pas attendu que le gouvernement nous menace – comme beaucoup l'ont fait – pour me transofmrer en un vampire gentillet qui va chercher sa piqure comme un chien irait chercher sa balle. J'aurai été digne, humble, et n'aurais commis aucun meurtre. Peut-être serai-je devenu cynique, mais beaucoup moins agressif. J'aurai été « Gregory le Grand », ou « Gregory le sage ». Mais un événement peut tout changer, peut changer une vie, un homme... et même un vampire. Grâce à vous, pitoyables et cruels humains, je suis devenu... « Greg, le salaud ».

Je fus transformé en 1656, alors que j'étais parti à la recherche de mon fils. J'avais trente ans, et j'étais un jeune homme – bien qu'à l'époque, cela faisait un âge relativement avancé – plein d'entrain, mais surtout avec une famille que j'aimais plus que tout. Malheureusement, un premier malheur s'abattit sur notre famille. Ma femme, Clara – nom peu commun, surtout à l'époque – a attrapé une pneumonie. Cette maladie était assez dangereuse à l'époque, et malheureusement, avec l'arrivée de notre fils quelques mois plus tôt, nous n'avions plus d'économie. Des amis avaient souffert de la même maladie, et généreusement, nous donnèrent ce qu'ils restaient de leur médicaments... Clara souffrait énormément, mais elle a été très courageuse. Je savais combien passer trois mois loin de William, notre fils, lui coûtait. Pourtant, je ne l'entendis pas une seule fois se plaindre; elle ne savait que trop bien qu'elle mettrait la vie de notre cher bambin en danger si elle s'en approchait. D'ailleurs, je n'avais le droit de m'occuper d'elle qu'une fois par jour, et elle m'empêchait de la toucher... Du moins, ce fut le cas pendant deux mois. Puis, nous sommes arrivés à court de médicaments, et son état s'est aggravé de plus en plus... La regarder mourir est la seconde chose la plus difficile que je n'ai jamais vécu en mes trois cent cinquante et trente ans... Elle a gardé le sourire jusqu'à la fin, me divertissait chaque jour par ses jeux d'esprit, mais... la tristesse que je lisais dans ses yeux me prouvait qu'elle savait qu'elle allait mourir, et qu'elle ne me verrait plus jamais, ni son fils. Pourtant, jamais, elle n'a demandé à le voir. Elle a refusé chaque fois que je le lui proposais, et n'a jamais fléchi. Dieu que je l'admirais, qu'elle était forte, qu'elle était belle... Elle est morte le jour des six mois de William. Elle était là, nous discutions, et puis... elle s'est tut. En plein milieu d'une phrase. En plein milieu d'un mot... J'ai cru mourir avec elle. Je suis mort avec elle. Une partie de moi, en tout cas. Ma survie n'a tenu qu'à William, mon fils. Et... je n'ai pas survécu bien longtemps.

Je suis resté longtemps sans réellement agir. J'ai tout d'abord passé plusieurs heures contre Clara, sans bouger, sans appeler personne. Et puis, William s'est mis à pleurer, et cela m'a quelque peu remis les idées en place. Je me suis levé, doucement, déposant un dernier baiser sur son front. La nourrice, que je ne savais toujours pas comment payer, m'interrogea sur l'état de ma femme, je lui répondis d'une voix faible : « C'est fini. » Elle me fit savoir qu'elle s'occupait de tout et que je n'avais qu'à nourrir William. J'acquiesçais d'un signe de tête, et me dirigeais vers la chambre de notre... enfin, je supposais qu'il fallait dire de mon fils désormais. Pendant plusieurs semaines, je passais mes journées aux cotés de mon fils, et mes soirées aux cotés d'une bouteille – ou plusieurs – de scotch. Évidemment, j'en profitais pour parier de l'argent et que je n'avais pas. Je ne me rendais pas compte à l'époque des conséquences que cela pourrait avoir, mais si j'avais su, je ne suis pas pour autant sur que j'aurai pu agir différemment. C'est pour ça que ce souvenir m'ait particulièrement douloureux. C'est pour ça, aussi, que je m'en veux autant... Au bout de trois mois de dettes, mes créanciers se faisaient impatients, et les menaces commencèrent à fuser. Je n'y prêtais pas attention. A quoi bon ? Je paierai mes dettes la semaine d'après. Puis, si je ne pouvais pas, cela serait la semaine d'après... Au bout de deux semaines, ils ne rigolèrent plus, et en me levant après une nuit encore trop arrosé, je me rendis compte qu'il était midi. Pourquoi William ne m'avait-il pas réveillé ? Je me précipitais vers son berceau – que j'avais placé dans ma chambre pour des raisons pratiques – et me rendis compte qu'il était vide. J'appelais la nourrice, mais elle ne répondit pas. Bon... peut-être étaient-ils parti faire un tour... Mais alors que deux heures s'étaient écoulées, j'y croyais de moins en moins... Rapidement, je reçus la visite d'un de mes créanciers. « Si vous voulez votre fils, rendez nous notre argent. » S'en suivie une discussion animée sur le fait que je ne pouvais pas les payer, mais que je ferai tout pour le faire au plus vite, et ils m'expliquèrent qu'ils s'en moquaient. Je n'avais donc aucune solution. Je devais partir à sa recherche, et ce, sans perdre de temps.

J'attrapais mon fusil, et grimpais sur mon cheval. Je passais la journée à les chercher, en vain, et personne n'avait d'indices à me donner. Ou plutôt personne ne tenait à m'en donner. Les personnes qui avaient enlevé mon fils – et sa nourrice, mais je me moquais bien du sort de cette dernière – étaient réputées à Napalee pour être sans pitié... La nuit tomba, et je n'avais toujours aucune idée de où chercher. Je cognais à chaque porte, et entrais même par effraction dès qu'un demeure me paraissait suspecte... Bon sang ! Où pouvaient-ils bien être ? Au beau milieu de la nuit, je finis par m'endormir sur mon cheval. Je ne sais combien de temps j'ai dormi, mais je fus réveiller en sursaut parce que j'appelais à l'époque les « êtres de la nuit ». Je ne croyais pas réellement à ces créatures avant d'en devenir une moi-même, ou plutôt avant de voir leur dents. Passons ce moment, il importe peu. Sachez simplement que, par je ne sais quel miracle, je n'ai eu aucune envie de me nourrir de sang humain après ma transformation. Cette idée me répugnait, et je ne trouvais certes, rien d'autre que des rats à manger – je tentais d'épargner mon cheval aussi longtemps que possible – mais cela ne me gênait pas plus que ça. Étrangement, d'ailleurs. Aujourd'hui, je pourrais fort probablement m'empêcher de prendre du sang humain, mais la façon dont ils ont traités mon fils me passe l'envie d'essayer. De plus, c'est tellement plus délectable, le sang humain. Mais, le sang des rats me suffit de moins en moins, et je dus me résoudre à me nourrir du sang de mon cheval – bien plus délicieux, d'ailleurs. Par chance, peu de temps après, je trouvais le lieu où ils gardaient mon fils – ce qui était un miracle, puisque je ne pouvais pas voyager que de nuit. Je suppose que, d'une certaine façon, devenir vampire m'y a aidé, avec l'odeur du sang.

« Tu ne pourras pas rentrer, Gregory. » J'ignorais sa menace, et défonçais la porte d'un coup de poing. Manque de chance, il avait raison. Comme tout vampire, n'ayant pas été invité, je ne pourrais pas rentrer. Je vis un jeune bambin, qui marchait à quatre pattes, se diriger vers la porte – vers le bruit, comme le ferait tant d'autres enfants. Je l'appelais « William ! ». Ma voix était clairement désespérée, et je vis un sourire se dessiner sur leur visage. Comment pouvaient-ils être si cruels ? Il s'agissait de mon enfant, la chair de ma chair, et tout ce qu'il me restait de Clara. Il m'appartenait, je devais m'occuper de lui, l'élever, et lui parler de sa mère... Peu importe ce qu'il pensait de moi, mais il devait savoir à quel point sa mère était quelqu'un de merveilleux... et... Je continuais de l'appeler, et il se dirigeait vers moi... Me reconnaissait-il ? Surement. Alors que je tendais les bras vers lui, et qu'il était sur le point de traverser le pas de porte, ils l'arrêtèrent. Je grognais de douleur. C'était mon enfant, bon sang ! L'un d'eux s'approcha avec un tisonnier incandescent. Non. Non. Il en était hors de question. Je leur laissais, qu'ils le gardent. Mais qu'ils ne lui fassent pas de mal. « Laisser le tranquille ! Je vous en supplie ! » Aucune de mes supplications ne servit à rien, tout comme mes tentatives d'entrée. Ils brulèrent chaque partie de son corps. Assez pour le torturer, mais jamais assez pour le tuer. Il hurlait, pleurait à s'en étouffer, et je devais me contenter de soutenir son regard – car, je ne savais pas, mais il me regardait, droit dans les yeux, bien que ses yeux soient couverts de larmes -... Je ne pouvais l'abandonner dans un tel moment, et je sentais chaque muscle de mon corps souffrir, chaque partie de mon cerveau calculer ce que je pouvais faire, mais il n'y avait rien que je puisse faire. Rien du tout. Puis, il l'achevèrent d'un coup de poignard dans le cœur. Je fermais les yeux, et sentis chacun de mes membres se tendre, et je fis mine de partir. Mais je me cachais. Ce que j'allais faire allait me changer du tout. Dès qu'ils sortirent de chez eux, je croquais dans leur chai sans aucun hésitation. C'était la première fois que je m'abreuvais de sang humain... et ça ne serait certainement pas la dernière. Ils allaient payer. Tous. Tous ces humains qui avaient tué si cruellement mon William. Ils allaient payer.


Dernière édition par Gregory H. Carlson le Jeu 18 Juin - 23:50, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Gregory Hugh Carlson - Coldness is protection.   Jeu 18 Juin - 20:07

Flemme de faire une mise en page, et tout le tralala (a)
Pour en savoir plus sur moi, aller voir la présentation d'Adriel; c'est moi ( Ouais, la classe. Je sais xD)
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Aiden V. Carter
    COUPIIIIIINE de l'admin .. avec connexion alors taggle (l)

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MessageSujet: Re: Gregory Hugh Carlson - Coldness is protection.   Ven 19 Juin - 0:18

Greg le salaud, tu es validé ! =D
Soit gentil avec Cay ou Aiden viendra te torturer avec de l'argent.
<3 What a Face
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MessageSujet: Re: Gregory Hugh Carlson - Coldness is protection.   Ven 19 Juin - 9:45

Crève.

xD
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Omega S. Carter
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MessageSujet: Re: Gregory Hugh Carlson - Coldness is protection.   Ven 19 Juin - 11:13

Bienvenue ^^
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MessageSujet: Re: Gregory Hugh Carlson - Coldness is protection.   Ven 19 Juin - 11:31

T'es vraiment pas fine Omega x)
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Omega S. Carter
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MessageSujet: Re: Gregory Hugh Carlson - Coldness is protection.   Ven 19 Juin - 11:43

Pourquoi tu dis ça ?
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MessageSujet: Re: Gregory Hugh Carlson - Coldness is protection.   

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