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 Ebony - « Je m'enfermais dans les placards, d'ailleur je le fait encore.

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MessageSujet: Ebony - « Je m'enfermais dans les placards, d'ailleur je le fait encore.   Jeu 25 Juin - 22:13





      Je m'appelle Ebony Brynn Preaslow, je sais ce que vous vous dites "quel prénoms étranges !" , certes, encore quelque chose qui me rend originale. Quant à Preaslow... Tient ça vous dit quelque chose ? Sûrement, ma mère à travailler pour le New-York Times longtemps. Puisque je suis née à New-York, ouais, si pour certains cette ville est synonyme de bonheur pour moi elle est synonyme d'ennuis et....d'ennuis. En effet, je n'ai jamais aimé New-York. De 1) parce que je me perdais souvent. De 2) parce que je ne pouvais pas faire des courses auto' sans me faire chopper par les flics. Et de 3) parce qu'il y avait toujours la queue au McDo quand je voulais me prendre un menu. Bref, la merde. Sinon j'ai 18 ans et je suis née un certain 31 Octobre, oui le jour de la fabuleuse fête d'Halloween, génial hein ? Vous ne pouvez pas savoir comment ! Je n'aime pas cette fête, d'ailleurs quand les gamins venaient tapaient a notre porte pour chercher des bonbons, moi et mon frère, du premier étage on leur lançait ou des oeufs ou bien des billes, ou encore des ballons pleins d'eau, ça changeait chaque année. C'était la seule chose marrante. Je dis c'était car on a déménagé quand j'avais 16 ans pour venir habiter dans cette ville pourrie où il y a, à peine une vache et un pauvre paysan. Ma mère avait convaincu John de venir ici bien qu'il ne le veuille pas, elle avait prétexter vouloir être tranquille - tu parle ! Ça ne l'empêche pas de partir constamment en voyage ici et là, ma mère est une globetrotteuse que voulez-vous ! -. Que peut-on dire d'autre sur moi ? Humm. J'aime les voitures et je bricole souvent - une vraie pro' -, mon père m'a appris l'art de la mécanique quand j'allais chez lui l'été. Mon frère était trop maladroit puis n'y comprenais rien. Tient parlons de mes parents un peu ! Ils ont divorcés quand j'avais 5 ans - problèmes de couples, mais surtout problèmes d'argent, ma mère ne vit que pour ça -. Ensuite ma mère à rencontrer John, un riche homme d'affaire - qui a été foutu à la porte 4 ans après -. Moi et mon frère nous allions chez David - notre père - tous les étés, il habite en Arizona à Phoenix je crois - c'était une occasion de bronzer un peu histoire de pas ressembler a un albinos -. Puis quand j'ai eu 15 ans, j'ai protesté, il n'y avait finalement rien d'intéressant chez lui - à part peut t'être sa superbe camaro que je bricolais souvent -. Qu'importe, j'avais déjà appris pleins de truc sur les bagnoles. Enfin, bref. Sinon je n'est aucun métier a proprement parler car je n'est jamais été bonne à l'école. J'enchaîne les petits boulots bien que l'argent ne manque pas chez moi, c'est au moins 5 ou 6 heures de libre sans John, Hilda - ma mère - et Duncan - mon frère -. En ce moment, j'ai trois boulots - en plus du lycée -, je répare les bagnoles, je livre des pizzas et je suis serveuse dans le bar le plus dangereux de la ville. Ma vie est pourrie et je déteste mes parents.


    Cynique - Sarcastique - Je m'en foutiste - Orgueilleuse - Arrogante - Maladroite - Sans gêne - Colérique - Indépendante - Aventureuse - Curieuse - Folle - Forte - Passionnée - Extravertie - Joueuse - Manipulatrice - Persuasive - Pensive - Observatrice - Etrange - Imprévisible - Séductrice - Maligne - Calculatrice - Fière - Sociable - Perturbée -

    Spoiler:
     


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MessageSujet: Re: Ebony - « Je m'enfermais dans les placards, d'ailleur je le fait encore.   Jeu 25 Juin - 22:35

    Le vent, la pluie, l'orage, le bruit des pattes d'oiseaux sur le toit, le bip bip énervant de mon réveil, telles étaient les choses qui m'avais réveillé ce matin-là. Ma chambre était emprunte de cette habituelle odeur nauséabonde d'alcool et de tabac froid qui, donnait la nausée à quiconque osait pénétrer dedans. Je sentais trop bien les effluves sanguines habituelles qui tambourinaient mes tempes avec force; me laissant au moins un souvenir des événements de la veille. Lentement la soirée d'hier défilait dans ma tête comme une vidéo filmée par un amateur. Je n'avais aucune idée de l'heure qu'il était, j'avais même du mal à savoir où j'étais. Soudain, quelque chose de gluant, de chaud et de collant caressa ma joue et me fit brutalement ouvrir les yeux. Un rictus d'écoeurement pris place sur mon visage alors que d'une main ferme je repoussais le cabot qui me léchais le visage. Bon Dieu qu'il puait de la gueule, charmant réveil ! Celui-ci émit un petit gémissement plaintif, affalé contre le mur il m'offrit un air désolé et sans alla sans demander son reste. Rassemblant le peu de volonté que j'étais alors capable de mobiliser j'entrepris de prendre mon téléphone, poser sur la table de nuit. Je me redressais doucement puis observais l'écran digital qui affichait « 10H30 ». Génial, j'avais encore dormit toute la matinée. De toute façon personne ne devait l'avoir remarqué, pas même mon beau-père qui devait être en train de faire je-ne-sais-quoi dans le salon, en bas. C'est avec un plaisir non feint que je m'étirais délicatement en remettant mes cheveux en arrière. Un bâillement vient ensuite clore mon réveil tandis que j'observais par la fenêtre assise en tailleur. Un mal de tête atroce m'assaillit alors et instinctivement je fourrais mon visage dans mes mains, consciente du fait que cela ne diminuerais en rien la douleur. Ma gorge sèche m'indiqua que j'avais soif, ainsi, d'un bond je me retrouvais sur mes deux pieds prés de la descente de mon lit. J'étais cependant trop pressé. Je tanguais sur la paume de mes pieds pendant un moment puis me rattrapais de justesse au lit, retrouvant après quelques minutes mon équilibre. Je marchais d'un pas lent et nonchalant vers la fenêtre pour constatais l'ampleur des dégâts - si on peut dire -. Il pleuvait des cordes. Une épaisse couche de glace recouvrait le pare brise du 4x4, aucun doute il faisait froid et mauvais, comme d'habitude. J'attrapais le pull qui traînait par terre tout en refermant les rideaux d'une force qui traduisait mon agacement face à un temps pareil. Je rêvassais un instant; laissant mes pensées vagabonder dans les étendues désertes de cette journée qui entrait péniblement dans les rouages de la routine. Mais on me ramena brutalement à la réalité lorsqu'une voix atrocement familière me hurla dessus. « Ebony ! Je sais que tes debout, descend tout de suite ! » Alors s'il y avait bien quelque chose que je détestais c'était qu'on me hurle dessus alors que je venais à peine de me lever et qu'un atroce mal de tête me rongeait. J'eus envie de crier des injures à mon beau-père mais j'optais pour la carte de l'ignorance, je n'étais pas assez réveillé pour trouver les mots justes qui le ferait devenir rouge de colère. C'était moi ça. Je cherchais toujours un moyen de faire chier mon monde, après tout lui et ma mère aimait beaucoup m'énerver alors bon. C'était du donnant donnant. Prendre une douche tout de suite me sembla être une bonne idée parce que j'avais une odeur plus que douteuse cependant, si je faisais ça maintenant je n'aurais peut t'être plus d'occasion d'occuper la salle de bain longtemps pour que beau-papa soit en rogne. Je cherchais une bouteille de parfum, m'en aspergeait avec un grand sourire - vidé les flacons de parfums de ma mère qu'elle achetait au moins 200 balles était plus qu'un plaisir -, puis je sortais de la chambre pour aller réveiller mon frère. J'avais toujours eu beaucoup d'imagination pour le réveiller mais cette fois, bizarrement rien ne me vient à l'esprit. J'avais déjà fait le coup du réveil, celui du verre d'eau, celui de la TV, celui de la radio, je l'avais aussi fait tomber du lit et avais crié dans son oreille, peut t'être que j'avais utilisé toutes les possibilités ? Allez savoir ! D'un pas souple, je m'aventurais dans les escaliers, après tout qu'il soit levé ou non, ce n'étais carrément pas mon problème ! C'est en sifflotant innocemment que je descendis dans la cuisine pour me servir un bol de céréales et un café. Dans l'autre pièce John - beau -papa - grommelait, énervé. Il suffisait d'écouter, il tournait les pages de son journal avec violence, je doutais qu'il arrive à le lire en entier d'ailleurs. La première chose à faire était faire disparaître mon mal de crâne, pour cela un seul moyen : l'alcool. John ne me dirais rien puis s'il osait le faire je le remettrais à sa place avec une phrase sarcastique et pleine de haine. Un sourire moqueur au bord des lèvres, je saisis un verre dans l'un des nombreux placards entrouverts ainsi qu'une bouteille que je ne pris pas le temps de trop étudier, je m'en foutais pourvu que cette charmante boisson apaise ma douleur. Je m'empressai de porter cette dépendance jusqu'à ma bouche tout en appuyant sur la cafetière. L'alcool me brûla la gorge, puis l'estomac afin qu'enfin, le tambourinement de mes tempes ne cesse, me laissant respirer un peu. Au lieu des céréales j'optais pour un donuts - se serait plus rapide à manger et ainsi donc je n'aurais pas à papoter avec mon beau-papa chérit - et un verre de lait pour faire passer le tout. Lorsque je me servis enfin une tasse de café ; l'odeur s'était déjà répandue dans toute la maison. Il ne fallut que quelques minutes à mon beau-père pour rejoindre la cuisine. Il m'observa puis passa une main sur son crâne dégarnit. Sa mâchoire trembla comme pour dire quelque chose mais il renonça à la vue de mon regard, froid et dur, comme d'habitude. Je portais la tasse à ma bouche et en vidait le contenu d'une traite tout en allumant la TV. Les nouvelles étaient guère intéressantes jusqu'à ce que... Non ! Pas possible ! Le maire, parlant de...vampires ! Génial, pas besoin d'être devin pour savoir qu'on allait tous finir en casse dalle pour immortel ! Il manquait plus que ça, déjà que la population se faisait rare alors là. J'avais le pressentiment que le nombre de la population - pourtant estimé à 6000 habitants - allait vite baisser. Une main s'abattit sur mon épaule. « Tu comprends maintenant pourquoi je tes appeler tout à l'heure, c'est aussi dans le journal. A partir de maintenant, tu ne sortiras plus le soir. » Alors là ! Mes muscles se bandèrent à l'extrême sous l'effet puissant et dévastateur de la colère. « Ah bon ? Et qui va m'en empêcher hein, vous ?! Ca changeras rien, je sortirais et rentrerais quand j'en aurais envie et si cela vous pose un problème bah tanpis ! » Je le foudroyais du regard et d'un geste furibond posais la tasse sur le plan de travail, la brisant presque sur le coup. Un large sourire étira mes lèvres sucrées alors que je m'appliquais à ne pas laisser mon agacement transparaitre. Je lui tournai le dos puis montait les escaliers. « Je sort ! » Dis-je sur un ton sec et dur. Heureusement pour lui il ne ce mit pas dans la tête l'idée de me priver de sortie, de toute façon cela aurais servis à rien. Je prenais mon temps dans la salle de bain, me douchant lentement. Une fois que je fus prête je laissais coulait l'eau pour faire croire à John que j'étais encore sous la douche, puis j'enfilais mes vêtements et passais par la fenêtre pour rejoindre le dehors. Je reconnais que c'étais un sacré coup-bas que je venais de lui faire là, mais c'était tellement amusant. Lorsque je fus dehors je vérifiais que j'avais bien mon portable, mon mp3 et mes clefs puis me dirigeais vers le garage. En somme c'était un matin habituel, le coup de la salle de bain puis maintenant le coup de la précieuse voiture que ma mère m'avait acheté il y a peu - elle pensait sûrement que cette superbe Ferrari grise métallisée compenserais ses absences trop nombreuses - . Oui, c’était la routine. Je démarrais sur les chapeaux de roues et filais tout droit vers la forêt notre lieu de rendez-vous habituel. C’est histoires de vampires étaient telle réelles ? Ces êtres existaient t-ils vraiment ? Pourquoi un tel projet qui était d’avance, réduit à l’échec ? Je n’en savais rien mais bizarrement au lieu que se soit la peur qui me consume ce fut l’excitation. La définition de Vampire était claire dans ma tête ; être à l’apparence humaine, se nourrissant de sang et ne pouvant être tué que par des pratiques spéciales – un pieu dans le cœur -. J’en avais des frissons. Enfin quelque chose d’intéressant dans cette ville minable !
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MessageSujet: Re: Ebony - « Je m'enfermais dans les placards, d'ailleur je le fait encore.   Ven 26 Juin - 11:23

Il me semble que tu as fini. Sois la bienvenue (=

J'espère que tu t'amuseras bien ici ! N'oublie pas de te faire recenser !
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MessageSujet: Re: Ebony - « Je m'enfermais dans les placards, d'ailleur je le fait encore.   

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Ebony - « Je m'enfermais dans les placards, d'ailleur je le fait encore.
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