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 Come On, Let Play Our Favorite Game ! [ Adriel ]

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MessageSujet: Come On, Let Play Our Favorite Game ! [ Adriel ]   Come On, Let Play Our Favorite Game ! [ Adriel ] EmptyMar 2 Juin - 9:33

    « Quel magnifique et grand bâtiment. Quelle merveille, quel bijou de technologie. Vous ne trouvez pas mademoiselle ? Rien à voir avec les locaux médiocres des services secrets américains ou ceux de la NASA. Je vous le jure, on ne peut pas être plus fier d'un tel établissement. Il n'a rien à envier à tout autre base secrète. Je crois que c'est un peu comme un bébé pour nous tous. »

    Ce jour-là, July n'avait pas cessé d'acquiescer de signes de la tête ou de sourires, simplement, pour approuver ce que racontait l'homme qui l'accompagnait. Elle ne comprenait pas très bien comment certaine personne pouvait accorder tant d'importance à des choses. Les mortels la surprendrait toujours. Mais quelle modestie ! Pourquoi ne pas citer toutes les organisations peuplant le monde et, comme toutes celles déjà citées, capable d'écraser la Compagnie d'une simple décision. Pourquoi se voiler la face ! Pour ne pas accepter la médiocrité de ses propres créations ? C'était bien diffèrent à son époque. On ne s'attachait pas tant que cela aux choses futiles, on essayait déjà de survivre et de se rattacher à quelque chose de vivant, c'était déjà assez difficile comme ça. On ne cherchait pas à être supérieur non, on savait ou était sa place et on n'essayait pas d'être supérieur aux autres. La jeune femme chassa le peu de souvenir de son passé lointain, pour se concentrer sur le présent. Elle venait de quitter une des nombreuses salles du bâtiment. En compagnie d'autre de ses congénères, elle avait dû écouter, sans grande conviction, tout ce qu'on avait à lui dire. Il semblait qu'on soit fier d'eux, ou plutôt fier de leur adaptation si rapide dans la population. Depuis qu'elle était sous le contrôle de la Compagnie, July n'avait jamais trouvé le temps aussi long et pensant. Bien plus que ses longs moments de solitude, ou ses longues nuits de chasses, beaucoup plus distrayantes. Et plus elle flânait à travers ses locaux, plus elle avait l'impression de perdre son temps et de voir défiler son interminable vie un peu plus rapidement que prévu. Mais si c'était le seul moyen de pouvoir en venir à ses fins, elle se contenterai de supporter jusqu'au moment fatidique.

    Elle traversait les longs couloirs des locaux de la Compagnie. Elle marchait d'un pas lent, si léger qu'elle semblait presque flottait aux-dessus du sol. A cette heure, les couloirs étaient déserts. On entendait vaguement les écaux de pas au loin, provenant d'une autre galerie surement. Malgré tout, le silence planait... un silence reposant pour l'esprit après le brou-ha qui émanait de l'extérieur, là où la vie semblait un peu près normal. Par dehors, on entendait quelques gouttes tombaient, s'écrasant sur le sol de tout leur poids. La jeune femme marchait avec elles. Leurs sons rythmés ses pas, qui jouaient une musique aussi douce que meurtrière. July ferma doucement ses yeux, continuant de suivre avec précision ses notes de musiques, imperceptible aux oreilles des autres. Il lui semblait que cette mélodie l'emportait. Berceuse à travers le temps. Berceuse au-delà du temps.

    Tous les chemins qui menaient à la sortie du bâtiment n'avait plus de secret pour personne, tant on était pressé de quitter ce lieu et de sentir à nouveau le vent caresser sa joue, pour ceux qui le sentaient... July emprunta le dernier couloir qui la séparait d'une «?liberté?» certaine. Des pas émanait à l'autre bout de l'allée. Continuant sa route, elle distingua alors une silhouette qu'elle semblait avoir vu qu'elle part ou entre-perçu. L'image de l'inconnu était assez claire pour lui remémorer un souvenir, mais trop flou pour se rappeler d'où venait l'information qui venait d'être envoyée à son cerveau. Cela allait de toute façon lui revenir, une mémoire comme la sienne ne se trompait jamais, par malheur, elle se souvenait des moindres détails de n'importe quel évènement. Était-ce parce que quelque chose lui avait traversé l'esprit, une illumination qui lui aurait révélé une identité certaine ? En tout cas, July s'arrêta tout juste devant l'inconnu, lui bloquant ainsi la route, avec un guise d'explication, un large sourire, presque diabolique, se dessinant aux recoins de ses lèvres...
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MessageSujet: Re: Come On, Let Play Our Favorite Game ! [ Adriel ]   Come On, Let Play Our Favorite Game ! [ Adriel ] EmptyMar 2 Juin - 13:53

Comme chaque semaine, je devais me rendre à la dite « Compagny » pour qu'ils vérifient que le détecteur qu'ils avaient apposé sur mon poignet n'avait pas changé de couleur. Par chance, ce n'était pas le cas. En effet, même si j'avais mordu Enéa, cela faisait plusieurs jours maintenant, et je n'avais de toute façon aspiré qu'une goutte ou deux de son sang. Ce n'était pas assez pour le détecteur. Cependant, je ne me dirigeais pas de gaieté de coeur dans cet institut. Certes, j'avais choisi de faire partie de l'expérience, mais je ne voyais aucunement l'intérêt de venir y passer deux heures par semaine. Quoiqu'ils en disent, ils n'avaient pas découvert de moyens de nous tuer en appuyant sur un bouton qui déclencherait un « vampiricide » dans notre organisme si nous ne venions pas. Mais, comme je souhaitais surtout qu'il me laisse tranquille, je venais chaque semaine, et prenais mon mal en patience. Comme chaque semaine, j'appelais Summer avant d'y aller pour savoir si elle allait me rejoindre, comme à notre habitude. « J'y suis allée tôt dans la matinée. Désolée. » Je lui disais de ne pas s'inquiéter, et raccrochait le téléphone. Je décidais donc de prendre un livre dans ma bibliothèque avant de quitter ma villa, et de me diriger vers « the compagny ».

En arrivant, je me dirigeais vers l'accueil où je devais, comme chaque fois, décliner mon identité, mon numéro de dossier, et mon statut. Cela était d'autant plus lassant que la personne qui se trouvait au bureau était toujours la même, et qu'elle connaissait très bien tout cela. « Vous pouvez y aller. Salle du Dr Zigman. Je vous apporte un verre, peut-être ? » me lança-t-elle amicalement, avec un sourire trop appuyé pour être anodin. Je déclinais poliment la proposition, et me rendais sans plus attendre vers le bureau du Dr Zigman. Ce que la jeune femme souhaité était aussi évident, qu'agaçant. Une multitude de vampires accepteraient de sortir avec elle, je n'en doutais pas. Alors pourquoi cherchait-elle à chaque fois à flirter avec moi ? C'était une perte de temps. J'aperçus une silhouette parfaitement inconnue au devant, et n'y prêtais pas attention. C'était un des bons cotés des vampires. Ils ne cherchaient pas à faire la conversation inutilement avec quelqu'un qu'ils ne connaissaient pas – la plupart du temps tout du moins.

Hum... j'avais sans doute penser trop vite. La jeune – d'apparence, j'entends – vampirette se plaça devant moi, me barrant la route. J'haussais un sourcil. Que cherchait-elle ? Elle m'offrit un large sourire diabolique, sans raison. Du moins, dans mon esprit, puisque son visage m'était parfaitement inconnu. Et aux dernières nouvelles, j'avais une mémoire infaillible. Je plantais mon regard dans le blanc de ses yeux, et lui demandais, visiblement agacé : « Je peux t'aider, peut-être ? » Je ne voyais pas franchement à quoi elle pouvait bien jouer, mais je n'étais pas venu ici pour jouer. Bien au contraire. Une fois rentré, je n'avais qu'une hâte : ressortir. Ce rendez vous était une perte de temps. Il passait une heure à vous examiner sous toutes les coutures, et une autre à vous poser des questions plus inutiles que les autres. Comme elle tardait à répondre – quelques secondes, à peine, mais le laboratoire me rendait impatient au possible -, j'ajoutai « Je n'ai pas tout mon temps. Fais vite. » J'aurai très bien pu passer sans aucun soucis. Je n'avais qu'à me décaler, et si elle insistait, un coup la propulserait à quelques mètres de moi grâce à ma force surnaturelle. Cependant, je n'aimais pas qu'on me fixe ainsi sans savoir pourquoi. Je fouillais ma mémoire en attendant qu'elle daigne répondre, mais elle m'était bel et bien parfaitement inconnue. Tout au plus, je l'avais croisé une fois, mais en tout cas, je ne lui avais jamais adressé la parole... Peut-être avais-je tuer un de ses compagnons ? Hum, possible. Mais il n'y avait pas réellement de haine dans ses yeux, et si tel était le cas, je doutais sincèrement qu'elle se serait engagé à devenir « végétarienne ». J'entendis le médecin m'appeler de l'autre bout du couloir. Je me décalais pour lui lancer un « J'arrive dans une minute », et me replantais devant la jeune femme.


Dernière édition par Adriel n. Winston le Mar 2 Juin - 16:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Come On, Let Play Our Favorite Game ! [ Adriel ]   Come On, Let Play Our Favorite Game ! [ Adriel ] EmptyMar 2 Juin - 15:46

Désolée de jouer la rabat-joie, mais
"Personne ne sait où se trouvent ses locaux, étant
donné qu'ils sont entourés de très loin par des barbelés et cachés par
une bonne partie de forêt."
Ils ne font pas de visites :p

Je déplace donc ici, on dira qu'il y avait une présentation dans un "faux local" pour donner bonne impression Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Come On, Let Play Our Favorite Game ! [ Adriel ]   Come On, Let Play Our Favorite Game ! [ Adriel ] EmptyMar 2 Juin - 20:19

    [ Ah désolé. Je pensais que le bâtiment était simplement inconnu des humains et non des vampires =) ]

    Certain pense que plongé son regard dans celui de quelqu'un d'autre ou le fixait longuement permettrait, parfois, de se rappeler avec certitude de cette personne, qu'on aurait pu croiser il y a un moment de cela, ou dont on nous aurait parlé lorsque les souvenirs ne semble pas revenir au moment ou l'on en à besoin. C'est une façon d'analyser le moindre trait, la moindre expression, d'un visage souvent flou dans son esprit et qui semble ne pas vouloir resurgir. La mémoire humaine est, dirons-nous, faible. Combien de personnes, se sont retrouvé dans d'étrange situation sans pouvoir se souvenir du moindre détail de ce qui se serait passé quelques heures plus tôt ? Qui ne s'est jamais retrouvé face à quelqu'un qui semble se souvenir parfaitement de vous sans que vous en ayez le moindre souvenir ? Oui, cela arrive à tout le monde... Mais pour la jeune femme, il lui semblait que la vision qu'elle avait en ce moment ne pourrait être plus précise et il lui paraissait que les chances qu'elle se serait trompée de cible était si mince qu'il n'y avait aucune utilité à se soucier de se détail. Oui, July avait une très bonne mémoire et malgré que quelques petites choses pouvaient parfois totalement lui échapper, voir même s'effaçait de sa mémoire, elle conservait toutes les informations qu'on lui donnait bien gardé dans un coin de son cerveau. Elle en avait la certitude, elle connaissait cet homme. Ou en tout cas, on lui avait parlé de lui. Mais, sans savoir pourquoi, elle n'arrivait pas à mettre un nom sur ce visage qu'elle avait surement du peu croiser, ou pas du tout d'ailleurs.

    Elle l'avait sur le bout de la langue. Oui, c'était un nom assez peu commun pour l'époque actuel. Enfin, la plupart des vampires qu'elle côtoyait, ou en tout cas ceux qui avaient accepté l'expérience, étaient beaucoup plus vieux qu'elle et pouvait avoir plusieurs siècles d'errances derrière eux. On les reconnaissait assez facilement, ils avaient une certaine tenue et parfois un langage tellement ancien, que déjà plus utilisé au moment de la naissance de la jeune femme. Ils avaient un certain contrôle de leur soif et pour les traqueurs, ils avaient une certaine expérience et un flair qu'ils n'avaient à envier à aucun autre.

    « Je peux t'aider, peut-être ? Je n'ai pas tout mon temps. Fais vite »

    Voilà ! Cela lui revenait. Ca commencé par un W, ou quelque chose dans ce genre. Elle devait en tout cas se dépêcher de réfléchir, car il semblait que l'homme en face d'elle sois plus qu'impatient et pressé. Aussi bien de se rendre à la salle qu'on lui avait surement indiquait, que de sortir de ce lieu. Mais le fait qu'il reste ainsi planté devant elle, soutenant son regard, semblait correspondre à la «?description?» de son caractère qu'on lui avait fait sur lui. Si elle ne s'était pas trompée de personne, mais il y avait peu de chance.

    - Tu es William Spencer , n’est-il pas ?

    William Spencer. Son nom lui était revenu en tête et il lui semblait maintenant aussi clair que s'il ne s'était jamais effacé de son esprit. On disait de lui qu'il était un grand traqueur, un des meilleurs se trouvant actuellement sur le continent et qu'il ne valait pas chercher à se mesurer à lui, sauf si on ne craignait pas la défaite. S'amuser sur son propre terrain, c'était courir à sa perte... Toutes ces choses racontaient ici ou la n'étaient-t-elles pas si... excitante, fascinante ? Plus on lui parlait de quelques choses comme si c'était impossible, plus elle n'avait envie que d'une chose, se mesurer à ce qui pouvait être si terrifiant et au-delà de presque toute force, même immortel.

    - On dit de toi que tu es l’un des plus grands traqueurs du continent ! M’aurait-on mentie ?

    Un léger sourire parcourra à nouveau ses lèvres légèrement rosé, pour fané dans l'étrange douceur de ses yeux. Elle n'aurait pas pu faire plus agréable rencontre après une t-elle mâtiné, elle n'en avait aucun doute.
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MessageSujet: Re: Come On, Let Play Our Favorite Game ! [ Adriel ]   Come On, Let Play Our Favorite Game ! [ Adriel ] EmptyMer 3 Juin - 20:57

« Tu es William Spencer, n'est-il pas ? » Hum... Je n'avais pas utilisé ce pseudonyme depuis au moins cinquante ans... La jeune femme ne devait pas me connaître personnellement – ma mémoire était donc bel et bien infaillible -, sinon elle aurait utiliser mon surnom universel « The Breaker ». Ce surnom m'avait été donné suite à ma réputation – qu'elle semblait connaître – de vampire aimant particulièrement torturer ses victimes, mais également qui savaient le faire mieux que personne. Cette réputation m'avait suivi tout au long des années, et nombreux étaient les vampires à qui j'avais enseigné mes techniques, même après avoir renoncé au sang humain. Cela pouvait paraître hypocrite, mais la torture était un art auquel je n'étais pas prêt de renoncer à cette époque. C'était la seule chose qui me restait pour exprimer la colère que je portais envers moi. J'étais un monstre, j'en avais pleinement conscience, et pourtant, je continuais d'enseigner à certains vampires comment se comporter en monstre avec les humains... Oh bien sûr, ils l'utilisaient entre eux, également. Je ne comptais plus le nombre de morts qu'ils y avaient eu dans mes élèves – non pas que j'en regrette un seul d'entre eux. William Spencer, donc... C'était le dernier nom sous lequel j'avais appris à des gens à torturer les autres... Pourtant, je gardais cette réputation. D'un autre coté, sur les plus de trois cent ans de vis que j'avais, cinquante n'étaient pas tant que ça... De plus, je ne savais que trop bien que certains pensaient que j'étais entrain de mettre en place des nouvelles techniques de torture, et ne croyaient aucunement que je faisais réellement parti de l'expérience... « Adriel Winston. Du moins, c'est ainsi que je suis connu ici. » Cette manie de changer de nom pouvait paraître agaçante, mais elle m'était bien utile. Ainsi, rares étaient les gens qui réussissaient à me retrouver autrement que par hasard... Oh là. Doucement. Je vous vois venir. Pas la peine de prendre vos airs de psychologues. Je sais très bien que ce besoin de ne pas s'attacher me vient de mon passé, et je sais très bien quel événement a provoqué ça. Ceci dit, vous pouvez ranger vos crayons, et vos calepins, je n'ai aucune envie de me confier.

« On dit de toi que tu es l'un des plus grands traqueurs du continent ! M'aurait-on mentie ? » Je levais légèrement les yeux au ciel. Je commençais sérieusement à me fatiguer. Au risque de paraître prétentieux, oui, c'était vrai. Je n'avais pas eu à traquer quelqu'un depuis des décennies, mais c'était fortement probable que je n'ai rien oublié. C'était comme le vélo, vraiment. De plus, j'avais été certains vampires à traquer certains de leur congénères - parfois même des humains, même si ils ne me le disaient pas -, et j'avais donc pratiqué même si cela n'avait jamais été personnellement au cours des soixante dernières années. « Je ne pense pas, non. » répondis-je, glacial. « Mais je suis en vacances, alors si tu voulais bien me laisser passer. » J'aurai facilement pu la bousculer, et passer mon chemin. Je vous l'accorde. Cependant, j'étais bien trop fier pour donner à quelqu'un l'impression que je le fuyais, ou quelque chose qui y ressemblait. De plus, quelque chose me disait qu'elle ne laisserait pas tombé ainsi, et plus vite j'aurai cette discussion avec elle, plus vite je serai tranquille. Hum... c'était surement cet air jubilatoire qui se trouvait sur son visage qui la trahissait... Par chance, si elle faisait partie de l'institut, elle devait surement être végétarienne, pour de vrai. Oh bien sûr, il y avait la possibilité que ça ne soit pas le cas. Cependant, je doutais que si c'était le cas, elle se rendrait au laboratoire chaque semaine. Au moins, elle n'aurait probablement pas besoin d'apprendre ce genre de choses, et ainsi ne me harcélerait pas... J'avais assez de la serveuse du bar pour cela.


(je suis désolée, c'est vraiment pourri)
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MessageSujet: Re: Come On, Let Play Our Favorite Game ! [ Adriel ]   Come On, Let Play Our Favorite Game ! [ Adriel ] EmptyJeu 4 Juin - 20:13

    L'esprit voguant à travers les âges et les siècles, la jeune femme se souvint soudainement d'un évènement qui s'était enfui dans sa mémoire et qui jusqu'à présent, lui échapper encore. Dans sa tête resurgissait des visages du passé, qu'elle avait, pour la plupart, oublié, effacé. Non pas que de mauvais souvenirs venaient, en ce moment, déranger son esprit en pleine réflexion. Cela lui rappelait plutôt quelque chose qu'elle n'avait pas fait depuis maintenant quelques décennies. Malgré qu'elle avait perdu ces personnes de vue, elle ne pourrait jamais oublier leur jeux préféré. July sorti de ses pensées, souriant à nouveau du coin des lèvres, qui montrait bien qu'elle avait quelque chose en tête. Mais quoi ? Ne sous-estimons pas cette petite, qui on peut le dire, avait encore beaucoup à apprendre dans ce monde. Elle n'avait après tout qu'à peine soixante-deux petites et malheureuse années tandis que certain vampires comptait à leur actif quelques dizaines de siècles de vie d'immortel. Enfin, immortel... Si cette race était aussi immortelle qu'on le prétendait, il y aura beaucoup plus de vampire sur terre. Quel rêve, rencontrer un vampire aussi vieux que... les mots lui manquaient. Ce serait une expérience incroyable. Si celle à laquelle elle participait, finissait un jour car pour l'instant, elle n'était qu'à son début et la jeune femme ne savait pas bien quand elle s'achèverait. Enfin, elle avait bien toute la « vie » devant elle, ou plutôt ce qu'il en restait...

    Adriel - « Je ne pense pas, non. »

    Le ton glacial de son interlocuteur montrait bien son impatience et surement son agacement. Il était pressé ? Et bien elle aussi ! Mais là, elle aurait bien annulé tout rendez-vous pour rester là un petit peu plus longtemps. N'oublions pas, que la petite avait quelque chose en tête. Et elle était presque sûre que cela intéresserait d'une manière ou d'une autre ! Bien plus, elle en était persuadée !

    Adriel - « Mais je suis en vacances, alors si tu voulais bien me laisser passer. »

    Ah, si seulement ils avaient le droit à un peu de «?vacances?»... cela se saurait sut bien plus tôt. Mais malheureusement, lorsqu'on est de cette espèce, il semble ne jamais y avoir de fin, aucun repos. Les crimes qui les poussent à se deplacer toujours plus loin, les affrontements entre clans souvent meurtrier, les dit «?chasseurs de vampires?» qui semble penser qu'ils feront le poids fasses aux canines acérées qui se planteront lentement dans leur chair, pour les laisser là, le corps inerte, puis disparaitre. Aucune terre ne signifiait "repos", a par peut-être six pieds sous terres.

    July - « En vacances ! Lorsqu'on est un vampire, et d’autant plus un traqueur, on ne prend pas de vacances. Car le gout de la chasse ne s’oublie, ne se perd jamais. »

    Était-ce dû vécu ? Pas forcément. Mais beaucoup de gens savent bien que tout vampire est incapable de se contrôler bien longtemps. Et le sang animale ne remplacera jamais celui qui coule dans les veines d'un mortel. Cette odeur si alléchante, la douceur de la peau, ce gout si délicieux qu'on ne saurait gâcher tant ce met est exquis. Bref, puisqu'il avait l'air si pressé d'aller voguer à ses occupations, autant aller droit au but.

    July - « Je suis sur qu’un peu de compétition te ferais reprendre la main, quand dis-tu ? »

    La réponse lui importait assez peu, puisqu’elle connaissait déjà les répliques à venir. Ah, comme cela semblait toujours facile…
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MessageSujet: Re: Come On, Let Play Our Favorite Game ! [ Adriel ]   Come On, Let Play Our Favorite Game ! [ Adriel ] EmptyVen 19 Juin - 18:53

[ Je suis désolée d'avoir mis tant de temps. Obligations personnelles, et j'ai eu quelques problèmes pour trouver la réaction d'Adriel. ]

J'étais peut-être l'un des plus grands traqueurs du continent, mais ma spécialité était la torture. La jeune femme avait apparemment quelques lacunes quant à sa connaissance de ma biographie. Pour une fois que cela arrivait, je n'allais pas m'en plaindre. Si elle ne savait pas que torturer les gens avait longtemps été mon péché mignon, elle n'insisterait probablement pas sur la traque. J'étais étonnée que ma réputation soit changée, ou en tout cas, perçue différemment selon les vampires. Je n'avais jamais eu que des gens venant me demander conseil pour savoir comment faire souffrir les humains le plus possible, ou parfois des vampires, mais cela était plus rire. Après toutes ces années, je restais incollable autant sur le coté théorique que pratique – ce que je savais, car je n'hésitais pas à faire du mal à certains vampires qui m'agaçaient trop. Je devais, cependant, avouer que la traque était quelque chose de très agréable... J'étais très doué à ça – décidément, je devais être destiné à être un vampire... Pourtant, je m'entêtais à vouloir changer... Mais si les gens venaient sans cesse me rappeler ma « réelle » identité, comment pouvais-je réussir à devenir fondamentalement bon ? Mais elle avait raison. Ce jeu de piste que constituait la traque des humains – ou d'autres êtres – était vraiment passionnant. Il fallait apprendre à connaître les victimes, tel un profiler et anticipait ces gestes. Il fallait se rapprocher de ses proches, savoir quel était ses rêves, ses buts... Si il fuyait, découvrir les contrées qu'il aurait rêvé de visiter, les endroits où il avait des connaissances... Pourtant, cette période de ma vie était révolue, mise à part dans de rares occasions. Ne me nourrissant plus de sang humain depuis plus de cent cinquante ans, cela n'avait plus vraiment d'intérêt. Je n'irai peut-être pas jusqu'à dire que cela ne me manquait pas, mais en tout cas, je vivais très bien sans. Evidemment, je pensais parfois à ma vie d'avant qui était bien plus simple. Je n'avais qu'à répondre à mes besoins, mais depuis Elizabeth, je m'étais juré de ne plus craquer sur du sang humain, et je n'avais que rarement craqué – et je n'avais jamais tué personne.

« Cela ne s'oublie peut-être pas, mais comme toute drogue, cela se soigne. La compétition ne m'effraie pas, ne te méprends pas. Mais je ne suis pas intéressé. »

Je secouais la tête, agacé. Elle était arrogante, et pensait pouvoir faire renaître en moi quelque chose qui était mort depuis longtemps. J'avais beau avoir un orgueil à tout épreuve, je n'étais pas non plus stupide. J'avais des principes désormais, et il était hors de question que je les trahisse. De plus, elle semblait oublier où elle se trouvait. Ce n'était certainement pas malin de parler ici alors que le gouvernement avait – je n'en doutais pas un seul instant – placer des caméras, et mes micros partout. Je ne savais si elle était une jeune vampire ou non, mais elle ne me semblait ni expérimentée, ni réfléchie. Ceci dit, je comprenais également que si elle n'avait commencé à se priver de sang humain que depuis le début de l'expérience, elle devait probablement inconsciemment se donner des excuses pour se retrouver dans des situations où ne pas craquer serait difficile, voire impossible. Cependant, je ne me gênais pas pour lui faire la remarque.

« Tu as conscience que le but de cette expérience est de ne plus boire de sang humain ? Se mettre dans de telles situations ne risque pas de t'aider à lutter contre ce besoin. »
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